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QUESTIONS/REPONSES: Jérôme "lamiche"

Cette fois c'est Jérôme dit "la miche" de Pocket Bastard / Panther Party qui passe sur le grill ! Il prépare une thèse, et ça se sent un peu dans ses réponses, ahaha.

-Comment t’es-tu retrouvé à être actif dans la scène stéphanoise ?
On parle de la scène « punk » on est d’accord ? Parce que bon, il y autre chose que le punk rock à Sainté quand même…Et y a autre chose dans la vie aussi. Bon alors, c’est par consanguinité que je suis tombé dedans. Plus précisément, mon frère était bassiste du trop méconnu groupe Duncan (c’était la mode des références à Mega City Four si je ne m’abuse -oui, mais là c'était une référence à Snuff... uhuhuh-ndm). Et moi, pour faire comme mon grand frère (et faire oublier que Queen et U2 était mes groupes préférés), je me suis mis à écouter la même musique. Je la fais courte, mais toujours est il que me voila aux alentours de 11 ans (en 1991 donc), à découvrir les concerts de la fête de la musique, les bars, Entrepots et Mistral essentiellement, et à écouter aussi bien les gros groupes hardcore et noise et fusion que les trucs power pop indie dont tout le monde était bien friand à l’époque.
Et puis l’envie de faire de la musique me traînait depuis très longtemps dans la tête, alors à 14 ans j’ai eu une guitare et j’ai décidé d’apprendre à en jouer. Donc j’ai fait quelques proto-groupes avec des amis, et puis il y a eu Burn On Ice.

-Premiers méfaits, premières activités ? Et qu’est-ce qui te motivait alors ?
Nous y voila. Burn On Ice : Guillaume Berthold et Olivier Terrana, rencontrés au collège. On avait tous les cheveux longs (les miens étaient les plus longs, et les plus sales en l’occurrence) et on écoutait les mêmes trucs. Alors bon, quelques répètes, quelques reprises de Green Day, Nirvana et Helmet, et puis quelques compos plus tard, nous voila à jouer dans les garages pour les booms de nos ami-es. Premier « vrai » concert à l’Entrepots, pour la fête de la musique en 96 ou 97, je ne sais plus vraiment. Répétitions à Sauf Imprévu et enregistrement d’une première démo. Ce qui me motivait ? L’envie de faire une musique tranchante, violente mais « composée. » L’envie d’être reconnu par ces gens qui étaient plus grands et donc forcément plus cools. L’envie de me distinguer des autres de mon âge qui écoutaient des trucs forcément moins cools. Des raisons d’ados sans doute ; avec quand même en plus l’envie d’ajouter une touche perso à tout ça. Tout ça a continué pendant le lycée, avec donc la découverte d’autres groupes de jeunes (Eis, Rennetts, Fun For All The Family, Vomit For Breakfast, Awake, Sticky Dwarf, Oursonik) et des affinités avec des groupes de vieux (Switch Stance, Uneven, D.O.B., Post Silly Poulps…).

-Tu peux faire un petit historique de ton activisme au cours des années, dans cette scène ?
Donc en termes de groupes, y a eu Burn On ice de 95 à 99. On a sorti deux démo K7, un split démo K7 avec Eis, quelques titres sur des compiles, et un EP posthume sorti sur Mayo Records, avec la pochette la plus immonde la terre, composée de cheveux et autres débris pileux appartenant à Bertrand Gaude et à Bariz visiblement. Objet culte s’il en est, je ne suis pas sûr que le label en ai vendu des tonnes. Après BOI, ce fut Erevan qui fut monté : Freddy de Eis, Franck de Switch Stance et Burn On Ice sur la fin (AKA Le Coach), et Kubi qui avait joué dans un groupe de pop (Sightseers ). On faisait de l’émo (clairement) qui partant d’un truc très screamo français (Alcatraz, Undone, etc…) a évolué vers, dans un premier temps, quelque chose de plus lourd, assez hardcore, pour prendre ensuite un tournant très pop, voire post-rock sur la fin. Erevan a duré 7 ans je crois, et c’est vrai qu’on s’est beaucoup cherchés, on faisait un style (des styles ?) pas forcément très vendeur dans la scène punk, avec le handicap d’un chant en français pas bien maîtrisé vocalement parlant. Bilan : 3 démos, un album (sorti encore sur Mayo, et Gandoo), et quelques tournées en France. Peu avant la fin d’Erevan en 2006, j’avais déjà pris la basse dans The Panther Party (emo punk - né sur les cendres d’Everlong), qui a été et est toujours une super expérience (un disque à venir !). La basse encore dans Kiss Kiss Martine, avec le line-up de Goofball (Fab, Estelle et Laetitia), et qui en reprenait un peu le style riot girl pop, avec une touche plus « wild » et plus « groove » à mon sens. On a juste sorti une démo, mais on a fait pas mal de concerts dans des lieux biens cools, du squat à la SMAC. Le groupe aura existé de 2006 à 2008. Depuis je me fais plaisir avec Pocket Bastard, qui est un projet solo mégalo electro pop, et qui est devenu un projet à deux avec Junior, l’ours rouquin, et ça le fait bien.
Ça c’était pour les groupes, mais j’ai fait d’autres trucs. Comme par exemple écrire un fanzine, qui s’appelait xReconquistax (les « X » c’était pour affirmer bien haut que j’étais Straight Edge, t’as vu ?), je pense entre 97 et 2000 ; quatre numéros sont sortis, dont un split avec Bavardages (le zine d’Elsa d’Atomic Tango, qui si je ne m’abuse existe encore). J’avais fait une newsletter dédiée à la scène stéphanoise « Alliance » qui a très vite périclité faute de temps (deux numéros je crois). Organisé quelques concerts : plusieurs avec des groupes locaux, (Eis, Awake, Twist, Riggel entre autres) et d’autres avec des groupes non stéphanois (Kurt, What’s Wrong, Alcatraz). J’ai participé un peu au collectif La France Pue, mais je ne m’y sentais pas vraiment à ma place. Après avoir fait un gros break d’activités musicales entre 2000 et 2005 (parce que j’avais des trucs plus importants à gérer), je me suis remis à organiser des concerts avec Guillaume et Gandoo Records. On avait une envie et un besoin. L’envie c’était de proposer une programmation un peu différente des trucs punks habituels, des trucs emo, pop, hardcore, punk, noise, psyché…des trucs qu’on avait pas entendu depuis longtemps à Sainté (on sortait d’une période où La France Pue était la seule à organiser des concerts, et donc à proposer des styles un peu redondants). Le besoin c’était aussi de se faire un réseau « autre » que le réseau punk DIY qui, concrètement, n’en avait strictement rien à foutre de notre musique (avec Erevan et Panther Party notamment) : on voulait tourner et organiser des concerts, qui souvent étaient des échanges de date avec d’autres groupes, nous a semblé un bon moyen de le faire. Donc on a fait à la fois des concerts « échange » et des concerts « envie » avec des groupes internationaux. Ça a coïncidé à l’ouverture de l’Eléphant, qui deviendra plus tard l’Assommoir et qui a hébergé presque tous les concerts qu’on a fait jusqu’à maintenant (une bonne trentaine).
Niveau média, j’ai animé, pendant 5 ans, avec Junior et Laurent A. l’émission Let There Be Rock sur Radio Dio – succédant à l’équipe des Post Silly Poulps qui avait crée tout ça dans les années 90.
Plus récemment, c’est le forum Saint Etienne Underground qui a été au centre de mes activités. Ça fait donc 4 ans maintenant que le forum existe, et j’en suis assez content.

-Quels sont tes meilleurs souvenirs de la scène stéphanoise en tant que participant « actif » ?
Et en tant que « public » ?

En fait, je vais avoir du mal à séparer mon statut d’acteur de celui de participant. On va rester sur le mode chronologique du coup. Dans les années 90, les meilleurs souvenirs sont mes premiers concerts : Les Thugs au Nec, Chokebore au Mistral, Kepone, NOFX à Valence, Seven Hate à l’Entrepots, et mention spéciale aux Burning Head en groupe surprise au Mistral, c’était absolument taré l’ambiance, tout le monde agglutiné les un sur les autres, des slams à répétition, quelqu’un qui arrosait le public avec de l’eau comme pour calmer une surchauffe à venir…Et puis, cette fête de la musique 97 à l’Entrepots, avec toutes ces nouvelles têtes et cette énergie juvénile qui transpirait de toute part. Endeavor, Dropdead à l’Entrep et Catweazle aussi. J’en oublie bien évidemment. Les concerts des groupes locaux étaient bien furieux aussi : Uneven au Café de la Gare à la Fouillouse, Switch Stance à chaque fois, Oursonik à la Clé de Voute, D.O.B., Pedestrian Crossing, Post Silly Poulps… . Dans les années 2000, Juno à l’amical laïque du Cret-de-Roch fut un très grand moment pour moi ; sans oublier Les Savy Fav, Aina, Capitol City Dusters (rien que ça !). Monochrome et Le Tigre au Hall C c’était bien bien bon. Sixpack et Shaggy Hound à la Clé de Voute. Après jusqu’au moment où d’autres lieux de concerts se sont ouverts (vers 2005), mes meilleurs souvenirs de concert sont plutôt lyonnais (et oui). Après, du coup, parmi les concerts qu’on a organisé, j’en compte beaucoup qui m’ont mis sur le cul : Racebannon et Battleship me vient à l’esprit tout de suite. Maserati, Ted Leo, Free Diamonds, Vague Angels, Overmars, TheseArmsAreSnakes, Lukestar, Papier Tigre, I Pilot Daemon…Ils m’ont tous plus que satisfait. Ça compte vraiment parmi mes préférés, c’est con à dire mais c’est le cas. Notamment parce que, en tant qu’organisateur, ça te rend encore plus heureux quand tu vois que les gens sont réceptifs à ce que tu leur proposes, donc l’émulation est encore plus grande que si tu es juste spectateur. Globalement, ces dernières années plusieurs trucs m’ont bien ravi : The Thermals, Paramount Styles, Rien, Les Bushmen, Witch Hunt…

-Les pires ?
Le concert de Kurt, What’s Wrong et Twist à l’Entrepots et les embrouilles qui ont émaillé toute la soirée. Et qui m’ont bien montré qu’il y avait des grosses divergences entre le folklore de la scène stéphanoise et son discours d’ouverture, mais aussi entre une ancienne et une nouvelle génération qui n’étaient pas forcément prêtes à s’entendre.
La mort d’Hamani a été un gros coup aussi. Plus globalement, les gens qui meurent jeunes et dans des conditions assez trash et dans une solitude un peu surprenante, dans un milieu qui se dit volontiers très solidaire. Je dis pas que c’est facile d’aider des gens, mais ça montre quand même les limites de la scène punk en tant que communauté « supportive », aidante et aimante. A force d’être anti-normatif, on laisse les gens se détruire. A force de voir le politique qu’à des échelles macro, on néglige la portée d’un acte tout con comme demander à quelqu’un comment il va « dans le vraie vie ». C’est dommage.
En gros, mes pires souvenirs ne sont pas tant des événements mais des ressentis ; des moments où je me suis dit « qu’est ce que je fous là, au milieu de ces gens qui ne savent rien de ce que je suis ? »

-Quelles sont pour toi les forces et les faiblesses de la scène locale ?
Saint Etienne a les forces de ses faiblesses, si tu me pardonnes ce genre de formule. Mais je crois que c’est vraiment le cas. Le fait d’être une petite ville, avec un nombre limité de lieux destinés aux concerts amplifiés, et un petit nombre de personnes formant un « public » pour ces concerts, c’est un point positif au niveau artistique je pense : ça favorise l’éclectisme, les échanges entre « scènes » musicales différentes etc. Dans les années 90, c’était clairement ce qu’il se passait. Et je pense que ça a crée des beaux mélanges, et une ambiance chaleureuse. La faiblesse à cette époque résidait en fait dans la capacité très limitée des groupes locaux à s’exporter ne serait qu’en dehors de la ville. Il y a eu une sorte de complexe stéphanois (le côté « loser – Saint Etienne ») revendiqué pratiquement comme une qualité, comme un gage de bon esprit punk. L’aspect chaleureux et convivial a commencé à s’étioler sérieusement avec la restriction du nombre de lieux de concerts. J’ai l’impression que pendant cette période (entre 2000 et 2005 on va dire), des habitudes se sont prises, à la fois par les « anciens » et par les nouvelles générations qui arrivaient ; elles ont consisté en un recentrement sur des styles musicaux bien précis : des scènes (au pluriel) ont pris naissance à ce moment là ; ne serait que de manière embryonnaire et immatérielle (puisqu’il n’y avait pas de lieux pour les accueillir). Si bien qu’avec l’ouverture de nouveaux cafés axés « musiques amplifiées », ces scènes ont pris corps, elles ont pu se développer. Je suis bien placé pour en parler parce qu’il me semble qu’on a participé activement à ce mouvement (cf ce que j’expliquais plus haut à propos de notre envie de proposer « autre chose »). Ma crainte à l’époque était que ces scènes se développent en s’ignorant poliment. C’est pour ça qu’on a crée Sainté Underground, pour essayer d’endiguer ce phénomène. Malgré tout, il a bel et bien eu lieu, et on est en plein dedans aujourd’hui. De nouvelles faiblesses pointent le bout de leur nez : l’optimisme, la cécité et les faux ennemis. Ce que j’appelle « optimisme » est cette capacité de penser que le public stéphanois est (1) extensible : « c’est bon on peut organiser deux concerts en même temps, de toute façon c’est pas le même public qui viendra. » « C’est bon, on peut bien organiser un concert lundi soir à l’Assommoir même s’y en un la veille, et un autre le lendemain : de toute façon c’est pas le même public qui viendra. » (2) surhumain : « putain vous êtes pas venus au concert de lundi soir ! C’était quand même vachement mieux que celui de dimanche et de celui qui était au Thunder en même temps. » Du coup, cet optimisme débouche souvent sur des beaux gadins : trois entrées payantes pour voir un groupe New Yorkais, ça fait toujours bizarre. Et donc sur une usure prématurée des organisateurs qui peinent à comprendre l’usure de leur public : « putain, les gens à Sainté, ils bougent plus leur cul. » Rien que sur SEU, en trois ans, on a compté une moyenne d’un concert par jour sur Saint Etienne ; en sachant que nous ne prenons en compte que les lieux « underground » et que tous les trucs ne sont pas annoncés sur le forum (on sait qu’ils sont nombreux). Alors, qui est assez « engagé » dans la scène pour s’être tapé les 1100 concerts entre 2006 et 2009 ?
L’autre faiblesse que je vois, et qui est en partie consécutive de la première, c’est donc la cécité, l’incapacité à voir que les autres existent. Les « autres » ce sont d’abord les autres scènes « rock » au sens large du terme : la multiplication des lieux et des concerts a eu pour effet de rendre la circulation des publics plus problématique (pour les raisons évoquées plus haut), avec l’impression que certains publics sont cantonnés à des lieux précis, et/ou à des jours de la semaine (public de semaine / public de week end). Il y a donc cette impression partagée de croiser toujours les mêmes têtes aux concerts. Ce qui amène certaines personnes (dont plusieurs l’ont fait sur ce blog) à regretter de ne pas voir arriver « une relève » : les « autres » ce sont aussi les « jeunes », que beaucoup de personnes dans la scène punk pensent absents des concerts. Là encore, je pense vraiment que c’est un effet pervers du développement (sans commune mesure) de la musique amplifiée à Sainté entre 2005 et aujourd’hui : les jeunes existent, ils sont là, ils jouent, écoutent. Mais ils n’ont peut être plus besoin, ni plus envie, de passer par les mêmes réseaux pour se produire : ils ont leurs réseaux, leurs lieux, leurs horaires, leurs dates etc….Bref, ils ont leurs scènes. La cécité dont il est question chez certains punks n’est rien d’autre qu’une incapacité à intégrer le passage de « LA scène » aux « scèneS. » En restant accroché à ce terme au singulier, on rend invisible (1) le public déjà constitué à qui on ne peut pas demander d’être présent partout et tout le temps (2) un nouveau public potentiel qui fréquente d’autres lieux, écoute d’autres musiques, mais qui, j’en suis sûr, n’est pas hermétique à la nouveauté.
La troisième faiblesse que je perçois actuellement est une sorte de conséquence et de mélange des deux précédentes : à savoir le passage de l’« ignorance polie », dont je parlais plus haut, à la reconnaissance active mais concurrentielle des différentes scènes. Cela se traduit par la désignation d’ennemis de la scène : ceux qui mettent son intégrité en péril soit en piquant du public, soit en détournant ses valeurs. Ces ennemis peuvent être des lieux (Le Fil par exemple), des styles musicaux (ex : le reggae, le rock’n roll), des événements (ex : Paroles et Musiques). On peut lire, malheureusement, des belles illustrations de ce genre d’attitude sur Saint Etienne Underground – et j’en suis bien triste. Pour moi, ces ennemis sont des faux-ennemis, dans le sens où ils sont d’excellent boucs émissaires destinés à cacher la part de responsabilité des acteurs de la scène punk dans le fait que celle-ci n’arrive à toucher qu’un nombre restreint - et pas toujours constant - de personnes. C’est une manière de ne jamais questionner la culture punk, de ne jamais la confronter à d’autres, et de continuer d’affirmer haut et fort sa particularité (la critique sociale) sans jamais l’appliquer à soi-même.
La désignation de ces ennemis sert aussi à masquer un déni de réalité vis-à-vis de l’identité socio-démographique et économique de Saint Etienne : est ce qu’une ville comme la notre, de petite taille, en déclin démographique, avec peu d’écart entre les milieux sociaux (vu que tout le monde ou presque a des origines working class, à des degrés divers), peut réellement se permettre de jouer à la guerre des scènes ? Est-ce vraiment faire honneur à ce qu’est Saint Etienne que de pointer des gens comme ennemis de classe parce qu’ils n’écoutent pas tout  fait la même musique ? Je ne pense pas qu’on puisse calquer des identités culturelles et musicales qui sont nées dans des contextes complètement différents à Saint Etienne.

-Tes 5 skeuds stéphanois préférés ?
C’est pas assez 5. Sans ordre de préférence :
Caca « Condominium » ; Boxing Elena « Yallah » ; Eis « Du bon usage des nerfs » ; Twist « Naitre. Vivre. Mourir. » ; Switch Stance, le EP avec Bad Taste ; tous les Sixpack ; Le premier disque du Parti ; The John Venture ; La Seconda Volta ; le premier EP de The Ditch ; Angil « Teaser for : Matter » ; Deschannel « TheyKnowNothingTheyRecite ».

-Tes activités actuelles ?
The Panther Party sortira donc un disque bientôt, et Pocket Bastard tourne un petit peu, mais globalement j’ai pas le temps de me consacrer autant que je voudrais à la musique en ce moment.

-Un truc que t’aurais à rajouter ?
Je pense avoir bien parlé déjà ;-) Merci à toi pour cette série d’intw bien intéressante.

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